Julius chante

le vieux Paris

Revenu de la fin du XIXème siècle,
le Docteur Julius chante l’histoire
du peuple de Paris
et commente l’actualité de notre époque

Autour du Chat Noir : Maurice Mac-Nab

SOUTENANCE DE LA THESE POUR LE DOCTORAT

DU MAL AUX CHEVEUX ET DE LA GUEULE DE BOIS

Enfin, le regretté Maurice Mac-Nab a reçu son titre de Docteur !

Je suis heureux d’avoir contribué à cette reconnaissance posthume en soutenant sa thèse pour le Doctorat du Mal aux Cheveux et de la Gueule de Bois, devant un jury éclairé.

Merci à l’association Amis-Mots et à la Ville de Montigny-sur-Loing d’avoir organisé cette soutenance, et au public pour son accueil et son respect du protocole sanitaire.

Et bravo à Zofia Rieger pour son brillant accompagnement.

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Hommage à Maurice Mac-Nab

Salut les aminches !

Samedi, je soutiendrai en public, sans faux col et d’un seul trait, la thèse de Maurice Mac-Nab pour le DOCTORAT du MAL aux CHEVEUX et de la GUEULE de BOIS.

La soutenance se fera en chansons et je serai accompagné au piano par Zofia Rieger.

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Hommage aux premiers de corvée !

Après la tragédie de la guerre, la grande, celle de 14-18, le populo cherche à revivre, à s’amuser, à tourner la page.

Les morts, les estropiés, les mutilés sont oubliés ! Adieu tout ce qui nous ramène à nos peines et vive le plaisir !

Gaston Montéhus écrivit « La Butte Rouge » au début des années folles, pour que chacun, tout à la joie de la fin des combats, au bistrot, aux guinguettes, au bal popu, se rappelle ceux qui sont tombés.

Sur c’te butt’ là… y’a des croix portant l’ nom… de nos soignants, de nos agents de nettoyage, de nos livreurs, de nos caissières et caissiers…

Alors, avec l’allégresse du déconfinement, ne les oublions pas car ils ont encore de durs combats à mener.

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Du Déconfinement à la Déconfiture ?

Eul’ loupiot d’ l’Elysée nous déconfine progressivement !

Tout’s les s’maines, on aura des nouvelles. Et j’ te fais ci, et j’ te décid’ ça jusqu’à la r’voyure !

Ca va durer un moment. Et c’est organisé… Enfin, quand j’ dis organisé…

Bon, le virus, i’ r’viendra p’t-être, ou pas !

Va savoir Jules.

En attendant, avec mes potes Nib-de-Naze et Bibi Chopin, et avec l’aide de l’ami Serge, j’ai consulté les Jacques.

Hé ben ça craint la déconfiture !

Sale temps !

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Bientôt, on s’ déconfine !

Ca y-est, l’ dab du gouvernement nous met au parfum du déconfinement.

J’ai bien compris la chose : on sort, on prend l’omnibus ou l’ métropolitain, on va au turbin et, masqués comme des grinches (voleurs – ndt), on tue l’ virus d’achar et d’autor (avec acharnement et autorité – ndt) !

Eh bien ! je l’affirme haut et fort, « j’ suis d’ l’avis du gouvernement » comme disait mon ami Aristide Bruant, et j’abonde ainsi dans le sens du Premier Ministre.

Primum non nocere, d’abord, ne pas nuire… à l’économie, car le virus finira bien par mourir après avoir tué son hôte et, une fois dans la tombe, on en sera débarrassé !

En attendant, on participe en crevant pour nourrir eul’ biffard qui bat l’ beurre (le bourgeois qui spécule en bourse – ndt) !

Et je veux contribuer maintenant à cet esprit de clarté dont nos respectés sachants – et je ne citerai que les docteurs Ragoût, Varan, La Buse, Défraichy et Seulomonde parmi toutes les sommités qui envahissent la lucarne – esprit de clarté dont nos respectés sachants, disais-je, font preuve chaque jour.

Donc, comme Docteur, j’ai préparé pour la faculté une communication scientifique sur « les Virus » ! Et pour faire commif (comme il faut – ndt), je r’prends ici le magistral travail de mon confrère Maurice Mac-Nab (1856/1889) sur « les Fœtus » et me fonde de surcroit sur une pratique de 150 ans attestée par la supervision active de mon ami le bon Docteur Dubois qui me disait toujours : « touche Dubois, ça porte chance » !

Car s’il est vrai qu’ ces p’tits trucs pas propres meurent quand nous disparaissons, ne doit-on pas penser que ce sont aussi des… créatures ?

Va savoir Jules !

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Tout l’ mond’ reste chez soi !

Mon aminche Jules JOUY avait écrit un V’là l’choléra qu’arrive ! Et il l’avait postiché : chanson anarchiste ! Il espérait une épidémie chez les probloques (les propriétaires – ndt).

Aristide BRUANT, dans sa salade (chanson – le V’là l’ choléra qu’arrive de Bruant a précédé celui de Jouy de 3 ou 4 ans – ndt) moutonne la faisanderie d’la crève (dénonce la marchandisation de la mort – ndt), les baveux qui crient vingt-deux au puceron (les politiciens qui lancent de fausses alertes sur les maladies – ndt) et les ch’vaux légers (politiciens de droite, voire d’extrême droite – ndt) monarchistes revanchards : « L’Bon-Dieu, du haut du Sacré-Coeur (la basilique a été construite grâce à des souscripteurs voulant racheter les « fautes » des communards – ndt) chante avec tout’ sa clique ; et les cagots reprennent en choeur : crève la République !« .

I’s diraient quoi d’cette époque et de son CORONA ?

Va savoir Jules !

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V’là l’ Corona

Ca y est, c’est l’confin’ment ! On s’ barricade et on attend ! C’est plus sage.

Mince, y-a des drôl’s d’ chos’s pas propr’s dans vot’ siècle.

Nous on avait l’ choléra. Heureusement pour nous, en 1880, fausse alerte.

Mais là, y-a d’ la dèche ! I’s ont mêm’ fermé les bistroquets ! C’est grave !

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Vive le débat des élections municipales à Paris

Sur la boite à images, j’ai r’gardé l’ débat pour les élections municipales à Paris !

Ca glaviote, ça molarde, ça graillonne, ça postillonne…

C’est des baveux, des bécheurs, des casseurs de sucre, des froisseux…

Ca s’ présente à Pantruche et ça cause pas l’anglais, l’ jar, eul’ largonji, l’arguche…

C’est mon aminche Maurice Mac-Nab qu’avait raison : c’est pas bon pour l’ populo tout ça !

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Belle rencontre à Morêt-sur-Loing

C’est un beau moment que nous avons passé à la fête 1900 avec l’ami Thierry Mouton à l’accordéon.

Et nous avons rencontré ce magnifique artiste QIN Guodong. Voilà de quoi nourrir le coeur de beauté et d’optimisme.

Avec un grand merci à toute l’équipe de la fête 1900 de Morêt-sur-Loing et à M. le Maire.

Allez, salut les aminches,

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La mémoire nous appelle !

Le G7, le Brexit, sans parler de c’qui s’passe en Europe… 

Franchement, c’est l’bouzon (le désordre – ndt). J’ai l’impression qu’ le monde est envahi par les ch’vaux légers… les  va-t-en-guerre, les nationaleux quoi !

100 ans après la Grande Guerre et le traité de Versailles, c’est comm’ quoi qu’on a rien appris !

L’immense Frehel chantait déjà ça au début des années 30 pour alerter l’populo qu’les politicards ont mangé la consigne (oublié leurs promesses – ndt).

Comme chaque fois, « les morts appellent les vivants » !

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