C’est à en pisser d’l’oeil ! Je pensais qu’le destin des gerces s’était amélioré, qu’on considérait maintenant les gigolettes autrement que comme des rôdeuses. Patatra ! L’affaire Weinstein est passée par là ! Par les latronspème, les michés ou même el’laquereaumuche, c’est à la dure qu’ell’s sont traitées.

Mon camarluche Jules en parlait déjà. Rien ne change. C’est l’hiver quoi !

Traduction pour ceuss qui caus’nt pas l’anglais :

« C’est à pleurer. Je pensais que le destin des femmes s’était amélioré, qu’on les considérait autrement que comme des objets sexuels.

Patatra ! L’affaire Weinstein est survenue ! Par les patrons, les dragueurs ou même leur compagnon, elle subissent des traitements violents.

Mon ami Jules (il s’agit ici du poète Jules JOUY, surnommé « le chourineur » car sa plume assassine était plus affutée qu’un surin – note du traducteur) l’évoquait déjà (dans la chanson « fille d’ouvriers », écrite suite à un scandale de viol par un patron – note du traducteur).

Rien ne change. La vie est difficile. »